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Environnement : 100 gestes simples à adopter
Recommandé par des Influenceurs
Mardi 30 septembre 2008 2 30 /09 /Sep /2008 13:22
Par Paloma - Publié dans : Séquence émotion
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Mardi 30 septembre 2008 2 30 /09 /Sep /2008 12:52

Après de nombreuses semaines d'utilisation et une ( brève ) période de démotivation profonde pour cause de témoignage négatif glané sur le net, je l'avoue : je suis moi aussi devenue une adepte inconditionnelle du pot en porcelaine. Et à l'heure où le capitalisme triomphant s'effondre et où notre banquier nous rappelle à l'ordre pour combler notre découvert avant que la banque ne fasse faillite ( afin que son patron puisse quand même bénéficier d'un joli parachute doré tandis que nous nous contenterons de la visite des huissiers ), je viens de réaliser qu'il me faudrait désormais inclure la Crème de la Mer dans mon budget désormais rebelle à toute frivolité superflue...
Et oui, je ne peux plus m'en passer ! Et telle Liv Tyler faisant provision de pots géants à chaque fois qu'elle croise un duty-free, je ne peux plus vivre sans elle.
Ma peau semble revitalisée de l'intérieur, les traits sont lissés, et c'est un véritable bonheur de l'étaler délicatement sur mon visage ( éclatant ) désormais aussi doux qu'une peau de bébé... Je crois que les injections d'acide hyaluronique attendront.
Voilà donc un investissement que vous ne regretterez pas ! Il est absolument sans danger et c'est une valeur sûre, croyez-moi ! Rien à voir avec le Cac 40...

Par Paloma - Publié dans : Dans ma salle de bains
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Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /Sep /2008 15:53

Me voilà donc rentrée depuis déjà quelques semaines de mon séjour au pays de l'Oncle Sam... Séjour palpitant qui s'est terminé de manière tout à fait inattendue à la Convention Démocrate de Denver ! " Out of the blue " comme diraient les américains. J'ai toujours adoré cette expression que je trouve complètement décalée et tellement poétique. Même s'il arrive parfois que les choses qui surviennent " out of the blue " ne soient pas forcément agréables ! Mais là, ce fut le cas. Un grand moment partagé avec des milliers de démocrates en folie sous le soleil impitoyable du Colorado. Inutile de dire que le retour en France fut difficile et la reprise de ma petite vie encore plus. Et ce qui devait arriver arriva : la désertion de mon blog si péniblement commencé. A vrai dire, je n'ai toujours pas compris à quoi servait un blog, le mien en l'occurence. Si je suis incapable de vivre sans écrire, je n'ai pourtant jamais eu l'habitude d'étaler mes états d'âme et j'ai toujours fait mienne ce principe fondateur : pour vivre heureux, vivons cachés. En d'autres termes : never complain, never explain... bien que je n'ai aucun lien d'aucune sorte avec la famille royale d'Angleterre, je vous rassure. Mais je protège jalousement ma vie privée au grand dam de mes amis qui n'en demandent pas tant et mon père lui-même pensait que j'étais quelqu'un d'inaccessible ( je cite ). Alors, quel besoin de m'épancher sur ce support virtuel dans un exercice littéraire que je trouve contre-nature ? Pour me retrouver qui plus est à la merci de gens que je ne connais pas. Peut-être l'envie d'aller au bout de la chose et de me dire que moi aussi je peux y arriver, moi aussi je peux faire une brèche dans la muraille et déchirer le mur du silence ( wouaaahhh, quel sens de la formule ! ). Surtout que j'adore lire les blogs des autres. Un peu contradictoire la fille, non ? J'en découvre de nouveaux chaque jour, surtout en rapport avec les voyages et l'expatriation, et je suis sidérée devant le talent de certains bloggeurs, et encore plus sidérée quand je découvre que certaines personnes en ont plusieurs... Et là je me dis, mais comment font-ils pour avoir une vie tellement trépidante qu'un seul blog ne leur suffit pas ? Je me dis aussi que moi qui ai eu plusieurs vies ( comme les chats ), il est peut-être temps de changer de vie et d'aller voir ailleurs si j'y suis. Cette vie-là arrivant, de toute évidence, à sa fin... Les choses commencent d'ailleurs à se mettre peu à peu en place dans ma tête, et je pense que d'ici quelque temps un nouveau blog consacré aux voyages verra le jour...

Par Paloma - Publié dans : Ma vie, mes humeurs
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Lundi 4 août 2008 1 04 /08 /Août /2008 20:19

Je ne pouvais pas partir en vacances sans rendre un hommage à Alexandre Soljenitsyne qui vient de mourir. Ecrivain majeur du 20ème siècle, Prix Nobel de littérature en 1970, il se sera battu toute sa vie pour la liberté et n'aura eu de cesse de dénoncer les méfaits du communisme. " L'Archipel du goulag ", paru en 1973, est certainement son livre le plus célébre, mais les autres sont quasiment tous des chefs d'oeuvre. Véritable légende vivante, exilé pendant vingt ans aux Etats-Unis, il retrouva sa terre natale en 1994. Il passa sa vie à écrire et j'ai encore en mémoire la merveilleuse émission que lui avait consacré Bernard Pivot pour " Apostrophes ". Il avait survécu à tout, à la guerre, aux camps, à la maladie, il avait dit : " je rentrerai vivant dans mon pays, je le sais ". Soljenitsyne fut un des plus grands résistants de tous les temps et un immense écrivain. Son cri continuera de résonner pendant encore très longtemps.

" Et malgré tout, il arrive qu'un cri déclenche l'avalanche... "

Lisez-le, relisez-le... Sa voix est une des plus importantes qu'il nous ait été donné d'entendre.


Par Paloma - Publié dans : Séquence émotion
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Lundi 4 août 2008 1 04 /08 /Août /2008 00:01

J-1

Dernier post avant de m'envoler pour le pays de l'oncle Sam. Vu un petit bijou de film sur Paris Première pour me mettre pile dans l'ambiance avant de retrouver la ville qui ne dort jamais : " Once we were strangers " de Emanuele Crialese, le réalisateur qui avait fait le sublime " Respiro ". Une sorte de chronique douce-amère sur ce qu'il reste aujourd'hui du fameux " rêve américain " à travers le destin de deux immigrés en quête d'amour et d'une vie meilleure. Choc des cultures, dichotomie entre le rêve et la réalité... De quoi me dissuader en tout cas de rester à New-York de manière illégale, si jamais l'envie m'en prenait... Mais je ne ferais pas ça, pas vrai ?
Par Paloma - Publié dans : Ma vie, mes humeurs
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Vendredi 1 août 2008 5 01 /08 /Août /2008 19:44
Personne, pas même les poètes, ne sait tout ce qu'un coeur peut contenir.

Zelda Fitzgerald
Par Paloma - Publié dans : La pensée de la semaine
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Jeudi 31 juillet 2008 4 31 /07 /Juil /2008 12:41

Je fais partie de celles et de ceux qui ont vibré avec la série X-Files pendant presque une décennie. La vérité était ailleurs et on voulait nous la cacher...
Je m'y replonge de temps en temps grâce à Paris Première qui rediffuse des épisodes le jeudi soir. Donc, je me suis bien sûr précipitée au cinéma hier pour voir mes deux agents du FBI préférés sur grand écran. Sauf qu'ils ne sont plus agents du FBI ! Les choses ont bien changé, la vérité aussi... Mulder vit en ermite, affublé d'une barbe de bucheron canadien ( j'ai eu un petit choc en le voyant car j'en étais resté au super sexy David Duchovny dans l'excellente série Californication ), Scully a repris son métier de médecin et travaille dans un hôpital catholique dirigé par un prêtre peu ragoûtant à qui on ne se confesserait pour rien au monde, et on apprend qu'ils vivent ( enfin ! ) ensemble ( Sculder et Mully, pas Sculder et le prêtre, faut pas pousser ).
Pour le reste, fini les petits hommes verts et la tentative de domination des aliens sur notre brave planète. On se retrouve dans ce qu'on croit être au départ une histoire de serial killer pour aboutir finalement à une " banale " histoire de trafic d'organes. Les méchants sont les Russes, comme au temps du rideau de fer, et un des personnages principaux est un prêtre pédophile. Film très porté sur la religion, par ailleurs...
Donc, j'ai été assez décontenancée dans les premiers temps, mais je me suis vite laissée prendre par l'histoire et sûrement aussi par le bonheur de retrouver Scully et Mulder. Je pense d'ailleurs que l'évocation de leur relation, la mise en lumière du lien très fort et inextricable qui existe entre eux malgré leur différence fondamentale, à savoir : croire ou ne pas croire, est une des choses les plus réussies du film. Même si la tension sexuelle qu'il y avait entre eux dans la série a ici quelque peu disparu du fait qu'ils sont devenus un vrai couple. Mais en revanche, on pénètre vraiment dans la psychologie des personnages, on voit leurs failles, leurs doutes, leurs questionnements, symbolisés par cette phrase qui revient sans cesse : Don't give up ! Très américain...
L'esprit du film est assez différent de ce qui a fait le succès de la série, mais je crois aussi que les thèmes de la série ont forcément mal vieilli : la vérité est ailleurs, les théories du complot, etc... Tout cela a été ringardisé par le 11 Septembre. C'est d'ailleurs peu de temps après que la série a été arrêtée... Car malheureusement, on a découvert à ce moment-là que la vérité n'était pas ailleurs, non elle était ici, sous nos yeux, et elle pouvait surgir à tout moment !
Il y a un moment particulièrement savoureux dans ce film : Mulder est dans un couloir, au FBI, il attend qu'on le fasse entrer dans un bureau et il regarde les photos au mur, et soudain, il y a un gros plan sur celle de Bush, et à ce moment-là on entend les premières mesures de la musique géniale de la série ( définitivement ancrée dans nos esprits car tout le monde est capable de la fredonner ), et là il y a eu un énorme éclat de rire dans la salle ( le type qui était derrière moi ne pouvait plus s'arrêter ). Bush en extra-terrestre, il fallait y penser !

Par Paloma - Publié dans : Viva el cinema !
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Mercredi 30 juillet 2008 3 30 /07 /Juil /2008 07:48


Le lundi soir en général est un vrai moment de bonheur, car c'est le soir où je m'installe tranquillement devant ma télé et où je prends ma dose de " Grey's Anatomy  " ( 3 épisodes d'affilée ) qui m'aide à bien commencer la semaine et à patentier tranquillement jusqu'à l'arrivée de la saison 4 !!! Inutile de dire que toutes les invitations le lundi soir, je les refuse sans aucune hésitation. De toute façon, qui sort le lundi soir ?
Donc, lundi dernier, je me préparais avec délice pour ce moment de félicité télévisuelle, quand j'ai soudain réalisé que " La Notte " passait sur Arte... Etant une inconditionnelle d'Antonioni, j'ai vu tous ses films et dès qu'il y a une rétrospective, je suis la première à m'y précipiter. Mais je ne sais pas pourquoi, celui-là, je ne l'avais pas revu depuis très longtemps... Il y a pourtant tout ce que j'aime dans ce film, tous les thèmes qui me sont chers, et surtout il y a Mastroianni. Bien sûr, il y a aussi Jeanne Moreau et Monica Vitti, aussi sublimes l'une que l'autre, mais rien qui ne puisse être comparé à la beauté incandescente de Mastroianni. Tout au long du film, il promène sa démarche nonchalante, son élégance absolue et son regard intense, bouleversant de présence, tout en zones d'ombre et en silences, en gestes retenus et en passion contenue, et on se souvient de l'acteur immense qu'il a été, bien au-delà de sa beauté. Je me souviens qu'on disait à propos de lui qu'il était la quintessence de l'acteur italien...
J'ai été vraiment très émue de revoir ce film, un véritable chef d'oeuvre, peut-être le plus beau film d'Antonioni qui démontre toute l'étendue de son génie à travers l'histoire de ce couple qui se défait en une seule nuit. On ne sait presque rien d'eux, on entre dans leur vie par effraction, et à la fin du film on sait qu'on ne pourra plus jamais les oublier. La Notte, c'est un film sur les non-dits, sur l'incommunicabilité, sur la lente désintégration d'un couple, sur la fracture non pas brutale mais progressive d'un amour, sur la manière dont la fissure s'est agrandie au fil des ans pour soudain se transformer en un gouffre qu'on ne pourra plus combler. Ce n'est pas un film sur l'amour, c'est un film sur son impossibilité, sur la façon dont il s'érode sans que l'on puisse rien y faire, sur son évanouissement. C'est un film sur l'errance et sur l'évanescence des sentiments. Illuminé par la grâce de ses acteurs et par l'éclat sombre de Mastroianni, un film d'une classe et d'un esthétisme rares, une véritable leçon de cinéma...
Alors oui, il a été un peu difficile pour moi de revenir sur terre ensuite et de me plonger dans la vie de la petite bande du Seattle Grace Hospital. Mais ce soir-là a été une soirée vraiment parfaite. Merci Maestro !

Par Paloma - Publié dans : Un moment de bonheur
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Lundi 28 juillet 2008 1 28 /07 /Juil /2008 08:43


Faut-il encore la présenter ??? S'il n'y a qu'un seul produit à avoir dans sa salle de bains ou dans sa valise quand on part en voyage, c'est bien l'Huile Prodigieuse ! On s'en tartine le visage, le corps, les cheveux, la seule chose qu'on ne peut pas encore faire avec elle, c'est une vinaigrette.  Mais je suis sûre qu'un jour, les laboratoires Nuxe trouveront la solution.
Elle sent incroyablement bon, elle pénètre immédiatement dans la peau, et on a même découvert qu'elle faisait disparaître les vergetures. Prodigieuse, on vous dit ! Elle a même relégué au fond du placard le Monoï de notre adolescence.
En été, on préfère sa version pailletée qui nous fait ressembler à une princesse des Mille et une nuits et qui nous fait la chevelure d'une bomba latina ! Car l'Huile Nuxe améliore aussi  considérablement notre imagination, déjà débordante en temps normal. Son seul défaut ( il faut bien qu'elle en ait un ) : elle fait de nous une fille pas très originale, une pauvre beauty-addict noyée dans la masse. Car non, je ne suis pas la seule à avoir découvert ses incroyables pouvoirs. J'ai rejoint une grande communauté planétaire, voir une secte secrète, car il se vend à travers le monde une Huile Prodigieuse toutes les 16 secondes ! Et moi, sale égoïste, limite mesquine, j' aurais bien voulu la garder pour moi toute seule !
Dis, tu me prêtes un peu de ton Huile Prodigieuse ? Oups, c'est trop bête, je viens de finir mon flacon. Désoooolée !


Par Paloma - Publié dans : Dans ma salle de bains
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Lundi 28 juillet 2008 1 28 /07 /Juil /2008 07:26


 Voilà ce qui m'attend dans une semaine ! J'ai le billet, les valises sont presque faites, et je ne tiens plus en place à l'idée de revoir ma ville préférée. Après tout, ce ne sera que la 21ème fois que je vais visiter Big Apple !
Bientôt, je serai dans un taxi jaune, après avoir passé l'épreuve toujours épique de la douane et affronté le bombardement de questions qui l'accompagnent. Est-ce que j'ai un boy-friend ? Est-ce que je viens pour me marier ? Y a-t-il de la nourriture dans ma valise ? Et last but not least, suis-je là pour tuer le président ? En bref, il faut répondre NON à presque toutes les questions. Même si on une envie folle de tuer le président ! Et OUI, on va bien retourner dans notre pays à la fin de notre séjour, même si on n'en a pas envie !!!
Mais une fois que j'aurai survécu à l'arrivée à JFK, je vais monter dans un taxi jaune et bientôt la statue de la liberté me rappellera que je suis bien arrivée dans le nouveau-monde !  Et je pense déjà au premier cappucino que je vais aller boire au Caffe Reggio, MON endroit fétiche à New-York City. C'est toujours la première chose que je fais quand j'arrive là-bas. Ensuite, j'irai sur Bleecker street pour m'acheter les meilleurs cupackes de la ville chez Magnolia Bakery, j'irai les manger à Washington Square, et puis il y aura Central Park, le Moma, les rives de l'Hudson d'où je regarderai le soleil se coucher sur les tours du New-Jersey, les virées dans East Village où on trouve toujours un bar sympa pour danser la salsa, une énième visite en haut de l'Empire State Building pour en prendre encore plein les yeux en regardant la ville, et Times Square le soir pour ses lumières et ses écrans géants multicolores. Je me perdrai dans New-York, la ville qui ne dort jamais, et je penserai à cette phrase de John Updike qui dit que le vrai New-Yorker, dans le secret de son coeur, pense que tous les gens qui vivent ailleurs sont des fous.

Alors, ces quinze jours écoulés, je vais rentrer à Paris et allumer un cierge à Sainte-Rita pour décrocher enfin ma Green Card ! Et je sais qu'un jour, Dieu m'entendra. Because I wanna be a part of it !

" L'avenir est la seule chose qui m'intéresse, car je compte bien y passer les prochaines années ". Woody Allen

Par Paloma - Publié dans : Voyages
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